INFOS RALLYE

Coordonnees

http://www.rallyeaichadesgazelles.com/fr/rallye/2014/les-equipages/ 

 Vous trouverez ci-joint toutes les infos et liens vidéos et photos lors du Rallye....nos Gazoux restés ici s'en chargerons, Immense merci à eux car sans eux on n'en serait pas là !!!! 

 

           29/03/2014:             Nouvelle galerie Photos "Essaouira" et Vidéos

ESSAOUIRA - samedi 29 mars

 


Chaque année, la plage d'Essaouira devient la scène d'un spectable devenu rendez-vous incontournable : l'arrivée du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc.  Un moment d'émotion partagé où Gazelles, organisateurs, invitiés,  officiels et supporters des équipages célèbrent ensembles l'arrivée  officielle !
L'arrivée est ouverte au public : Rendez-vous à 8h sur la plage d'Essaouira en face de l'hôtel Sofitel Mogador pour y assister !
Le classement général est maintenant officiel et disponible sur le site. Pour la remise des prix de cette 24ème édition,  les Gazelles seront accueillies par une haie d’honneur formée par les  200 personnes de l’organisation. Les Gazelles monteront ensuite, chacune  sur la scène, à l’appel de Dominique Serra, pour recevoir leur trophée. 
La journée se terminera par une grande soirée festive avec la présence exceptionnelle du Groupe HIGH ON HEELS !
Dans  quelques heures, toutes ces Gazelles rentreront chez elles, la tête  pleine d’images et de souvenirs, et au fond des poches, encore un peu de  sable du désert marocain… Ce désert qui a déjà pris rendez vous l’année  prochaine, pour la 25 ème édition du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc !

 

L'ultime parcours !

C'est sous un ciel chargé de lourds nuages que les Gazelles ont commencé dès 8 h ce matin à se ranger en bon ordre, au bout de la plage d'Essaouira. Tous les organisateurs étaient mobilisés pour les aiguiller au bon endroit le long d'un dernier petit parcours serpentant au milieu des dunes.

 

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Au premier rang, les équipages vainqueurs de chaque catégorie, dont le 161 (Jeanette James et Anne-Marie Borg - VOLKSWAGEN VEHICULES UTILITAIRES) pour les 4x4, le 27 (Betty Kraft et Sarah Maire - LES CABANES AUX OISEAUX) pour les quads et le 320 (Sabrina Trillmann et Astrid Ebermann - DAIMLER AG MERCEDES BENZ VANS) pour les Crossover.  Puis viennent, parfaitement alignés, les équipages Total, les Dacia Duster de la Poste et des Women@renault, Mercedes-Benz Daimler, le Gan, Etam, les Amarok de Volkswagen, Atol et enfin Continental /Chérie FM. Les équipages marocains américains et canadiens ferment la marche. On trouve ensuite la suite des équipages  et les quads qui clôturent cet impressionnant défilé.

 

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Peu avant le départ pour ces mythiques 3 km de plage que toutes les Gazelles espèrent atteindre, c'est une ambiance de fête qui donne le ton. Photos, vidéos, pas de danse, embrassades, plaisanteries et éclats de rire se mêlent au coup de klaxon. Les américaines, juchés sur le toit de leur voiture entonnent l'hymne national à la perfection et sont largement applaudies. La pluie commence mais il en faudrait plus pour entamer le moral des Gazelles. D'autant plus qu'au loin, une trouée de soleil prometteuse éclaire les balises signalant la ligne d'arrivée. La marée monte, le timing est impeccable. Lorsqu'elles parviennent sur la ligne d'arrivée, l'ensemble des organisateurs accueillent « leur » promotion 2014 avec une une haie d'honneur devant familles, amis et sponsors. Grand moment d'émotion. Eux seuls savent ce qu'elles ont enduré et combien leurs exploits méritent d'être salués !

 

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Remise des prix : rien que des gagnantes !

Elles quittent la lumière pour entrer sous les projecteurs de l’immense chapiteau planté à l’entrée de la Médina de la belle Essaouira. Et là, surprise ! Une haie d’honneur, formée par les organisateurs les attend…. C’est donc sous les applaudissements qu’elles avancent en dansant, saluées comme il se doit,  par les gilets bleus et rouges qui les ont accompagnées pendant ces 8 jours. Embrassades, remerciements, certaines Gazelles défilent avec leurs enfants. Ambiance de folie sous le chapiteau ! Des drapeaux flottent pour les Norvégiennes, les Marocaines, les Américaines

 

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Dominique Serra les accueille au micro. « Pour  débuter cette cérémonie de remise des prix, j’appelle sur scène tous  les membres de l’organisation. Toute seule, je ne pourrai rien faire !  Merci d’applaudir ces femmes et ces hommes qui vous ont aidés,  soutenus, encouragés, tout le long de ce Rallye ! ». Autre remerciement soutenu pour les « postières du désert », Elsa et Nathalie qui ont imprimé les 28 358 mails envoyés aux Gazelles durant tout le rallye

 

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Dominique Serra appelle en premier les Gazelles qui ont fini ce rallye en "hors-classement". C'est au tour des quads, buggies et des deux motardes du Rallye, Julie et Aurélie de l'équipage 26 de  monter sur scène. Puis c’est ensuite les gagnantes du classement «   Première participation ». Les Suissesses du 179 (Regine Zbinden et Ela Steiner - SKYSOFT ATM SOLUTIONS) pour la catégorie 4x4, les 318 (Delphine Descotes et Emilie Baubeste - DACIA DUSTER WOMEN@RENAULT)pour la catégorie Crossover et les premières en quad, l'équipage 24 (Carole Mercier et Vero Maingaud - SOCIÉTÉ FERIAUD TOURNAN) . Ovation spéciale pour les deux motardes qui ont malheureusement cassé sur la 5ème étape et n’ont pu terminer le Rallye. Mais elles étaient bien là sur la plage d’Essaouira, très émues

 

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Toutes les Gazelles sont appelées ensuite par groupe, en remontant dans le classement. Elles sont toutes ravies de monter sur scène et de recevoir le fameux Trophée du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc« Gazelle un jour, Gazelle toujours !! », lance le speaker au micro. Une consécration qu’elles brandissent avec fierté ! Symbole de leur victoire sur le désert,  les déboires en tous genres, les passages à vides, les dunes,  les pelletages !!! Vient le tour de la remise des différents prix : celui de la MDJS (3 équipages sur le podium de la3ème étape) avec le 118 (Catherine Houlès et Mélanie Suchet - AVENTURE 77) , 187 (Carole Montillet et Chris Mayne - SAINT-HONORE) et 188 (Syndiely Wade et Florence Pham - CONTINENTAL)   pour qui « seules les femmes émancipées donneront des générations d’hommes libres », celui du trophée Hexis Beauty Car (qui récompense le plus beau covering de voiture) remporté par le 147 (Laura Nigido-amisse et Valérie Sanfourche - ISUZU)  et celui de Vox Africa (1er équipage Africain)qui consacre l’équipage marocain 236 (Karima Mouhyi et Dounia Bennani - GROUPE MENARA HOLDING ).

 

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Enfin,  les 1ères de chaque catégorie sont appelées à reçevoir leur trophée.  Jeanette James et Anne-Marie Borg du 161 (Jeanette James et Anne-Marie Borg - VOLKSWAGEN VEHICULES UTILITAIRES) grimpent en courant les quelques  marches de la scène avec un sourire immense, suivies d’Elisabeth Craft  et Sarah Maire du 27 (Betty Kraft et Sarah Maire - LES CABANES AUX OISEAUX) et enfin Sabrina Trillmann et Astrid Ebermann de l’équipage 320 (Sabrina Trillmann et Astrid Ebermann - DAIMLER AG MERCEDES BENZ VANS). Un tonnerre d’applaudissements les salue. Il est  d’une intensité au moins égale à celui qui accompagne la montée sur  scène de la seule lauréate d’une catégorie imprévue : Sonia Schweizer  (Equipage 124)… qui est publiquement demandée en mariage par son compagnon sous les  regards émus ou réveurs des autres Gazelles.

 

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Ce soir, elles fêteront  en compagnie de leur famille ou amis, toutes leurs épreuves, leurs  aventures et leurs bonheurs sous le grand chapiteau qui se transformera  en piste de danse. 2014, c’est fini, vive 2015 !

 

 

           28/03/2014:             Nouvelle galerie Photos "Etape 6" et Vidéos

 

           27/03/2014:             Nouvelle galerie Photos "Etape 5 Marathon" et Vidéos

 

ETAPE 6 - jeudi 27 mars

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FOUM-ZGUID / FOUM-ZGUID - kilométrage idéal 120 km – temps estimé 9h00Etape en boucleDernière ligne droite, dernier préparatif… Après 8 jours ce sera la dernière fois que les équipages franchiront la ligne de départ. Une étape assez courte et sans difficulté particulière mais pas sans intérêt car sur les deux dernières éditions le podium s'est toujours décidé la dernière journée.Les caps seront ici plus courts mais les reliefs aussi plus nombreux. On alterne entre grandes plaines, vallées encaissées et passages de pilotage technique. Pas forcément de problème de temps aujourd'hui alors les meilleures devraient en profiter pour avancer avec prudence et précision… car chaque kilomètre perdu sera précieux.En fin de journée c'est la montagne du guerrier sumérien qui sera gardien du dernier CP. Sa flèche dressée au milieu du massif du "grand M'daouer" sera une consécration pour les Gazelles. Un but à tant de galère, tant d'effort, tant d'égarement. Mais un but à tant de bonheur et de satisfaction…Un dernier azimut pour rejoindre le bivouac et savourer la fierté de franchir la ligne d'arrivée.Une dernière nuit de fête au bivouac puis en route pour le monde réel … Mais ça, c'est une autre histoire.

 

6ème étape : maudit vent !

L'ultime étape de l'édition 2014 couvrait un terrain assez restreint et proposait un niveau plutôt compliqué ! Mais elle s'est révélée plus difficile que prévue à cause d'une visibilité qui n'excédait guère 3 km. La faute à des vents de sable violents qui ont posé, comme un voile opaque sur des reliefs très identifiables par temps clair. Du coup, nos Gazelles se sont retrouvées à naviguer avec des caps courts : et dans ces conditions, 10 km deviennent l'équivalent de 40 kilomètres de bonne visibilité.

 

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Et dans ces conditions, rien ne ressemble plus à la pointe du Mhaijiba que celle de l'Amsailikh. Une erreur qui a coûté près du double de kilomètres par rapport aux 15 initialement prévu entre la balise 3 et 4, et qui a creusé l'écart entre les concurrentes. Le parcours entre la 6 ème et la 7ème balise a apporté aussi son lot de complexité, mais cette fois en matière de franchissement : de gros cailloux anguleux et des flancs de collines profondément ravinés ont retardé les équipages.  Même les équipages 160 (Elisabete Jacinto et Valérie Dot - VOLKSWAGEN VEHICULES UTILITAIRES) et 161 (Jeanette James et Anne-Marie Borg - VOLKSWAGEN VEHICULES UTILITAIRES) qui naviguent d'habitude « volant vissé » sur le cap ont dû effectuer un léger contournement pour gagner du temps et surtout, dans le cas du 161, épargner la mécanique de leur Amarok qui a été soumis à rude épreuve au cours de ce rallye. « La voiture a été maltraitée donc aujourd'hui, on n'a pas fait une course parfaite avec comme objectif de s'économiser jusqu'au bout. Emotionnellement, on est vidée. Nous avions 8 km d'avance sur la seconde place et même si les autres n'ont certainement pas fait zéro kilomètre, c'est le suspens pour nous ! » commente Jeanette James.

 

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Ca ne sera pas le 188 (Syndiely Wade et Florence Pham - CONTINENTAL) qui leur causeront du souci, car par une incroyable erreur, ses Gazelles, vainqueures l'an dernier ont mal positionné leur CP 1. Une erreur qui devrait leur coûter au moins 35 kilomètres supplémentaires. Une erreur, qui  va occasionner une perte de temps, et amener l'équipage à rater la dernière balise de la journée, faute de temps. En revanche, grande joie d'Elisabete Jacinto et de Valérie Dot, à leur arrivée. Rescapées de la malchance mécanique, elles ont effectué un parcours sans faute. Et proche du parcours idéal.

 

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Pour Valérie Dot, c'est même la première fois en 10 ans qu'elle récolte toutes les balises. « On avait beaucoup de pression cette année vu le scénario de l'an dernier et de cette année. Mais j'ai une coéquipière super zen. Grâce a sa grande mâitrise, on a pu arriver au bout. Je dédie mon rallye à ma coéquipière ». A 20heures, la majorité des équipages sont rentrés et le suspens est encore à son comble ! Mais en attendant le classement définitif qui ne sera publié qu'à partir de midi vendredi 28 mars, les Gazelles pourront souffler, faire tomber la pression au cours de la traditionnelle soirée au bivouac. Musique et feu d'artifice !

 

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26 Mars, 22 h: Messages de nos Gazelles:

"2nde étape marathon épique : scrambler en "burning out" donc retour au bivouac hier matin... 2h30 et 5 mécanos éreintés plus tard, départ enfin (donc 11H30) pour gazer grave et taper le CP 6 à 18h30 !! Yalllaaa ! Bon, Scrambler toujours pas au top pour aujourd'hui Donc, contente quand même d'avoir les 2 CP des dunes"

 

ETAPE 5 - mardi 25 et mercredi 26 mars

Graph etape 5 2014

 TINFOU / FOUM-ZUID - kilométrage idéal 300 km – temps estimé 20h00Etape marathonOn vous l'avait bien dit que ce serait sportif… La seconde marathon succède à la première qui elle-même succédait à l'étape reine des dunes. Encore deux jours pour venir à bout de ces 5 "journées folles".La région de CHEGAGA, son sable, ses collines, son oued Draa… et ses tempêtes !Le vent, l'ennemi de ces deux jours. Déjà la navigation n'est pas aisée mais quand les éléments s'en mêlent alors tout se complique. Cohésion parfaite attendue dans le véhicule. La navigatrice devant toujours se repérer et garder bien à vue ses reliefs. La pilote devant toujours recaler son cap car ici on ne met pas les roues où l'on veut, mais où l'on peut. Des dunettes innombrables interdisent tout le temps de garder un cap. En mer on appelle cela la dérive mais ici pas de courant, juste des petits tas de sable de guère plus de deux mètres qui vous pousse, vous pousse, vous pousse… Ici on ne parle pas en kilomètre pour se déplacer mais en temps.En fin de cette première journée, les meilleures attaqueront les dunes. L'erg est moins impressionnant que celui de MERZOUGA, mais cela n'est vraiment qu'une impression.Quoiqu'il en soit, toutes dormiront sur le sable ce soir. La soirée sera belle c'est sûr. Il faudra profiter de ce calme et encore une fois des étoiles. C'est la dernière nuit seules, entre Gazelles.La matinée du lendemain sera consacrée au sable … encore ! Quel que soit le parcours choisi, les Gazelles traverseront l'Erg avec plus ou moins de difficulté, avec dans l'espoir celui d'apercevoir des Gazelles… mais cette fois les vrais.Après ce sera le Lac IRIQUI. Ici point d'eau mais une traversée de plus de 10 km d'un espace lisse et sans reliefs où l'on peut deviner la sphéricité de la terre… la montagne devant n'aura pas de pieds ou semblera immerger d'une zone d'eau immense.Il faudra batailler contre la chaleur toute la journée pour ne pas perdre la lucidité gage du parcours le plus court possible. Les reliefs grandioses du M'daouer vont s'illuminer en fin de journée pour accompagner nos gazelles jusqu'au bivouac. Là il sera temps de se reposer, de recharger les batteries pour une toute dernière étape, une toute dernière aventure.

 

Encore deux journées de marathon bien remplies  - Jour 2

6h du matin, les premières pointent à la balise 6 avant de se lancer vers les 8 autres qu’elles devront trouver aujourd’hui, en parcourant toujours le moins de kilomètres possible. En route pour la 7 –sauf pour les quelques-unes qui ont réussi à l’atteindre la veille au soir. Deux options s’offrent à elles : soit tracer au cap en traversant une zone chaotique de sable et de cailloux, soit descendre dans l’Oued de Draa complètement asséché, zigzaguer dans son lit et parcourir une petite trentaine de kilomètres en plus jusqu’à la 7ème balise.

 

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A chacune son option !! Beaucoup suivront l’Oued… La 7 leur ouvre la porte du très vaste massif de dunes de Chegaga. Les plus expérimentées se lancent sur la parcours « X » dès les premières heures du jour,  les autres sur le parcours «  ABCDE «, plus classique. Dans les deux cas, une bonne vingtaine de kilomètres épique, dans un paysage magique, avec la balise 8 à pointer, quelque part…. « Il n’y a que deux façons de franchir les dunes :  tout droit avec les roues  droites, ou très loin, en les contournant ! » résume Marie de l'équipage 230 (Marie L'hermite et Aude Filippi - POWERNEXT) avec  humour. C’est pas faux… Et quand on y est, plus moyen de reculer. « On préfère les affronter à plusieurs, raconte une Gazelle. Comme on se tanke plusieurs fois, on s’aide mutuellement. Un coup elles, un coup nous ! A 6 ou 8 bras on est plus efficace pour pelleter... » Et pelleter, elles ne vont pas y couper !

 

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C’est le cas notamment des canadiennes du 170 (Marilou Perron et Myriam Côté - FAMILIPRIX).  Heureusement leurs compatriotes Danielle et Guylaine du 174 (Danielle Ares et Guylaine Landry - PRO-SPEC VENTE) les suivaient ainsi qu’un équipage de françaises. Les plaques sont sorties, les pelles aussi, y’a plus qu’à ! Près de 30 minutes d’effort en plein soleil, pour sortir le pick-up de la cuvette dans laquelle il s’est enlisé, en bas d’une dune… Mais bon, c’est le  jeu. Et quand la voiture est enfin libérée, c’est la joie !

 

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On repart. Pourtant, les dunes n’en finissent pas… quand on croit que c’est terminé, à l’occasion d’un grand plateau dégagé, à la manière d une clairière au cœur de la forêt ! - ca repart … La sortie des dunes a été particulièrement éprouvantes pour les équipages et leurs véhicules. Les grandes dunes, ont laissé leur place à des petites dunes (1m50 à 2m de haut) très abruptes, telles des murs ! Franchissement difficile et descente bien raide. Les voitures souffrent… L’équipage 160 (Elisabete Jacinto et Valérie Dot - VOLKSWAGEN VEHICULES UTILITAIRES) vont y percer leur carter… « La même chose que l’année dernière quasiment au même endroit », explique Valérie pas découragée pour autant… Du coup leur carter fuit doucement mais surement. Leur bidon d’huile de réserve est vite vidé. Heureusement, les Gazelles rencontrées sur leur chemin leur donneront un peu de leur huile. « On en remet très régulièrement et on ménage notre monture. Notre objectif : pointer jusqu’à la 14 ème et dernière balise, puis rejoindre le bivouac avec l’aide des autres… » Le parcours est encore long.

 

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A l’issue des dunes il leur reste encore 5 balises à pointer. Un beau parcours dans un paysage magistral digne des plus beaux westerns américains… De très vastes étendues plates –ça change des dunes-  à l’endroit où parfois le lac d’Iriqui se remplit !Mais aujourd’hui ce n’est qu’un vaste désert,  qui s’étend à perte de vue, juste cerné, çà et là par les superbes excroissances rocheuses d’El M’Douaouer. Il s’agit ici de trouver ses points de repères et de tracer son cap de la manière la plus directe possible. A ce jeu-là les championnes de la « nav » se régalent… Et les nouvelles commencent à toucher leur bille.

 

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C’est le métier qui rentre ! Après cette belle balade, presque « reposante », comparée au reste, les Gazelles peuvent enfin rejoindre la piste sinueuse et caillouteuse qui les mènera au bivouac. L’étape marathon est terminée.  Les Gazelles ne sont pas prêtes de l’oublier. Riche d’émotions, d’épreuves et pour certaines d’exploits, mais aussi de vrais moments d’entraide et de rencontres… En deux jours, elles y ont sans doute vécu plus de sensations qu’’en six mois ! Demain, c’est là dernière étape. Même si elles sont épuisées, elles savent aussi que désormais chaque minute doit être appréciée… A 200% !

Encore deux journées de marathon bien remplies - Jour 1

Mardi matin, départ à 7h !! Une heure de sommeil en plus pour les Gazelles, cette nouvelle étape marathon débutait sous de bons auspices…. Après une cinquantaine de kilomètres sur route et la traversée de la petite ville de Tagounite où quelques équipages en ont profité pour acheter du pain et des fruits, les Gazelles passent le col de Tizi.

 

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A partir de là, les affaires sérieuses reprennent, les voitures quittent la route et  l’aventure reprend. Un véritable labyrinthe de monticules de dunes, éparpillées ça et là, rend la navigation particulièrement difficile.  « On ne voit pas à 50m, à cause de ces dunes, en plus le vent s’est levé et c’est pire ! », lance Aicha de l'équipage 172 (Isabelle Rivoal et Christelle Maitre - DECIMAL) . Plantée bien au fond d’une cuvette, la balise 3 en a fait tourner plus d’une !  Le vent soulève le sable… Les Gazelles enfilent leur masque de ski ( !) seule protection efficace pour les yeux. Ambiance surréaliste ! Cette 2ème marathon commence très très fort… A peine 30 mètres plus loin, l’équipage 103 (Christine Lagroue et Elvire Gagneur -  MASSON IMMOBILIER) se «  tanke » dans les dunes. Plusieurs Gazelles lui viennent en aide :  1-2-3 c’est bon , ça repart ! « Mais quand est-ce que ça va s’arrêter ? » s’interroge avec humour Carolyne du team 219 (Carolyne Garrigue et Naima Kabbage - PARADIS PLAGE), un tantinet excédée !

 

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La « promo qui épate Dominique Serra, l’organisatrice du Rallye Aicha des Gazelles, commence à en avoir plein les pattes… « Mais même si c’est dur, on aime ça ! On doit être un peu barjots … »  lance Patricia de l'équipage 123 (Patricia Ciciliani et Prune Salti - HEXIS) qui en est pourtant à sa 6ème édition.
11h30, le soleil commence sérieusement à taper. 35° et une forte réverbération. Le sable devient de plus en plus meuble… Les Gazelles doivent vite sortir de ces dunes, labyrinthe de sable presque mouvant !!  Certaines l’ont bien compris.  « J’essaie d’éviter au maximum ces « dunettes », très courtes, très resserrées les unes sur les autres, qui nous obligent  à les prendre sans élan. C’est pas facile… Alors je les attaque avec beaucoup d’humilité »  confie Rachel du team 142 (Rachel Cocagne simonin et Severine Noel - ECOLE DE PILOTAGE 4X4 PH. SIMONIN). D’autres, apprendront tout cela chemin faisant…. Et « tankage » aidant ! Même les meilleures s’y laissent piéger. C’est le cas de Carole Montillet (Carole Montillet et Chris Mayne - SAINT-HONORE), équipage 187, qui s’est retrouvée coincée en dévers sur la crête d’une dune….. « Il suffit de suivre le Rallye des Gazelles une journée pour comprendre qu’il s’agit d’une vraie compétition, et non pas d’une balade tranquille entre gonzesses !! », lance la championne de ski, qui revient chaque année se confronter aux nombreux pièges du désert marocain.

 

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Les parcours s’enchaînent et ne se ressemblent pas… Après les dunes ocre, des étendues parsemées de petits monticules de sables, surmontés de végétation. C’est différent, mais c’est pas mieux !!  ballotées dans tous les sens, les Gazelles cherchent  laborieusement leur chemin entre la 5ème et la 6 ème balise. L’après-midi est bien avancée  et la fatigue de 6ème jour est bien réelle... avec persévérance, une partie des équipages arrive enfin à la 6. « Pour aujourd’hui c’est bon,  on va bivouaquer ici ! », lance une Gazelle. Très vite, elles affluent sur ce point de ralliement.

 

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Vers 19h une trentaine d’équipages s’installe pour la nuit. Et vers 20H, surprise, un convoi de 7 ou 8 voitures « phares allumés , klaxon bloqué » apparaît au loin. Ces Gazelles-là sont trop contentes d’avoir enfin rallier ce bivouac improvisé… la soirée sera bonne, réparties sur plusieurs petits bivouacs, les Gazelles qui se côtoient  depuis près d’une semaine, retrouvent  leurs copines de Rallye. Des affinités se sont créées. La soirée sera joyeuse mais courte. Demain, une autre journée bien remplie les attend. Avec en  vedette, les redoutables  Dunes de Chegaga

 

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           25/03/2014:             Nouvelle galerie Photos "Etape 4 Marathon" et Vidéos

 

ETAPE 4 - dimanche 23 et lundi 24 mars

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MECH IRDANE / TINFOU - kilométrage idéal 325 km – temps estimé 20h00Etape marathonAprès une journée de sable ayant commencé à puiser dans le capital énergie des Gazelles, il est temps de poursuivre avec la première étape marathon. Plus de 320 kilomètres en autonomie totale, pas d'assistance mécanique le soir, pas de ravitaillement carburant, un bivouac improvisé et 12 CP à valider sur les deux jours.Dès le premier jour les difficultés sont bien là. Il va falloir naviguer avec beaucoup de finesse, ne pas se précipiter et choisir son parcours à bon escient. En effet jusqu'au troisième CP, les reliefs sont très marqués, la carte difficile à déchiffrer et le terrain peut s'avérer très peu praticable. La navigation sera déterminante, la moindre erreur de trajectoire pourrait se payer "cash".A partir du CP4, ce sera plus facile. Si les plaines vont s'étendre au-delà du regard, les caps vont grandir et il faudra espérer que le vent ne sera pas de la partie pour masquer les reliefs qui serviront de "phare" aux Gazelles.Le soir ce sera partage, amitiés et calme sous le ciel étoilé. Les feux de camp improvisés seront surement légions et accompagneront la narration des aventures du jour toute la soirée. Loin du tumulte du bivouac, le sommeil devrait être profond.Seconde journée, cette fois ce sont les plaines sablonneuses de l'Oued Bou Haiara qui s'offre aux compétitrices. Du sable il y en aura, pas aussi majestueux que lors de l'étape de l'Erg Chebbi certes mais pas forcément moins "fourbe"… Demandez donc à l'équipe de reconnaissance qui a vu un de ses véhicules passer près de 3 heures pour franchir une zone de sable d'à peine une centaine de mètres. Il faudra là aussi bien choisir sa trace et que la confiance entre navigatrice et pilote soit totale.Le retour au bivouac devrait être une bénédiction pour beaucoup. Les voitures pourront rejoindre leur atelier mécanique respectif pour se refaire une santé pendant que les équipages passeront par la tente restaurant pour se raconter les péripéties de ces deux jours autour d'un bon thé à la menthe.Le temps s'accélère et le classement devrait prendre forme à l'arrivée de cette première étape marathon. Il serait sans doute présomptueux de dire que le podium est déjà figé, par contre il serait prudent de ne pas oublier qu'il peut se perdre lors des trois dernières journées à venir, car demain c'est encore marathon !

 24 Mars, 22 h: Messages de nos Gazelles:
" entrées du 1er marathon !! Crevées, beau pierrier en fin de courses (15 bornes)... arf...
Irrittrack apparemment en rade depuis 9h30... dégoutée de pas pouvoir voir notre parcours du jour plus tard alors qu'on a fait une nav' au top !!"

Etape 4 - Première marathon : le plein d’émotions grandeur nature

Jour 1 :
Décidément les Gazelles vont d’émotions en émotions. Après l’étape redoutée des dunes, les Gazelles ont enchaîné avec l’étape marathon. Deux journées en autonomie totale dans le désert, sans retour au bivouac entre les deux…  Même si elles sont soulagées d’avoir survécu aux dunes  -les nouvelles y partaient, un nœud au ventre- , se demandant tout de même ce qui les attendaient, seules, deux jours dans le désert ! Au programme, plus de 320 km  et 12 balises à pointer avant de rentrer au bivouac.

 

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La matinée commence dans les cailloux avec de part et d’autres des reliefs assez marqués. Dès 7h45, les premiers équipages pointent à la première balise. L’occasion de faire le point pour se lancer dans la bonne direction !  Après avoir essuyé bien des déconvenues avec des erreurs de cap qui les ont fait tourner en rond -« jardiner »- en langage Gazelles, elles ont maintenant bien compris l’impérieuse obligation de vérifier leur cap très régulièrement. « A force de jardiner dans le désert, on finit par se fourvoyer ! ». Une trace  sillonne sur un sol caillouteux, se perdant à l’horizon aux pieds de reliefs majestueux. Un paysage à couper le souffle, mais évaluer les distances dans cet environnement sans limite, est une mission délicate ! Les distances visuelles sont très trompeuses… « En plus, il ne faut surtout pas se fier aux pistes… C’est très tentant de les emprunter mais, la plupart du temps, on y perd son cap ! » analysent Christelle et Myriam (Christelle Dagois et Myriam Taupin - WECKERLE COSMETICS). Autre travers : se laisser perturber par les trajectoires des autres équipages, qui ne sont pas toujours les bonnes, d’autant que les teams sont réparties sur des parcours différents (5 au total) !

 

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En milieu d’après-midi les Gazelles commencent à se demander où elles vont poser leur tente ce soir. La plupart vise la 5ème ou 6ème balise. Certaines se sont même données un rendez-vous ! Le soleil se fait moins fort, les couleurs éclatent et  quelques dunes ocres, rehaussent les collines rocheuses. « On n’arrive pas à imaginer à quel point les paysages peuvent être aussi variés dans le désert, confie la Suissesse Maude (Maude Rard et Mélanie Amiguet - DOMAINE YVES AMIGUET). Tous les jours et même 15 fois par jour, ça change.  Le  désert n’en finit pas de nous surprendre». En contre-bas d’une belle dune, après un parterre de roche mauve, et quelques passages de sable beige et d’herbes à chameau, la 6ème balise se dresse enfin là... comme une récompense. Celle-ci sera à valider demain matin à partir de 6h. Mais pour le moment,  la soirée bivouac s'annonce  « in the middle of nowhere », comme disent les Américaines !

 

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Soirée bivouac autour du feu de camp :

 A la tombée de la nuit, une quinzaine de voitures s’était rassemblée. Une fois les tentes plantées, la vraie soirée "bivouac" peut commencer ! Un feu de camp, les Gazelles qui s’y installent en cercle tout autoursaucisson, cacahuètes, et même une petite boîte de foie-gras, circulent. « On est vraiment super bien ici. J’adore » lance Anne-Sophie du 101 (Anne-sophie Dubos et Pilar Cabellos - FIBROMYALGIE FRANCE) . Au-dessus de leurs têtes un ciel terriblement étoilé ! Sous leur pied un sable presque blanc , dans l'air, un morceau de guitare et la voix de Sabrina du 183  (Emme Hall et Sabrina Howells - SOULSIDE NETWORK) qui chante Bob Dylan - « To make you feel my love ». Échanges de sensations, de galères,  d’anecdotes, d’astuces, et surtout beaucoup  de rires… Les Gazelles sont  ravies de ce qu’elles vivent ce soir. Livrées à elles-mêmes, mais sous l'oeil protecteur de l'organisation, elles goûtent pleinement leur aventure. « Tout ce que nous vivons depuis le début du rallye est beaucoup fort que ce qu’on imaginait » confient Maryline et Sylvie de la team 141 (Maryline Biotteau et Sylvie Deroo - CASINO DE ST JULIEN EN GENEVOIS). Dans une même journée, on passe par toutes sortes d’émotions. C’est assez dingue ! ». A 21h 30, les Gazelles filent  se coucher…! « Demain, réveil à 5h. Une vraie grasse matinée ! » ironise une Gazelle. Pas faux !!

 

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Jour 2 :

Ce matin, après un bon café, les Gazelles plient bagages et repartent. 6 balises à pointer avant la douche !! Les vastes plaines sablonneuses de l’Oued Bou Haira s’offrent à elles. A la 7ème balise, un paysage de dunes couleur corail, comme leurs gilets… On en prend plein les yeux ! Là encore les Gazelles se posent pour vérifier leur cap, dans une ambiance décontractée. « On a super bien dormi » confie l’une d’elles ! Ca fait du bien…. » Mais la journée sera encore longue et variée. A l’horizon, des reliefs étonnants aux formes de tables ou même de tajine ! Un écrin de montagnes qui rappelle parfois les formes des canyons américains.

 

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Les parcours sont longs et se croisent. De quoi y perdre son latin ! Sans doute fatiguées après 4 jours bien remplis, certaines Gazelles craquent. Des larmes, des moments de doute… Elles se posent alors à l’ombre d’un acacia planté en plein désert pour reprendre leur esprit et retrouver l’énergie de repartir…. C’est là aussi que l’entraide intervient. Un mot sympa, une tape sur l’épaule, l’oreille bienveillante d’une autre, et la Gazelle reprend sa route

 

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Des cailloux succèdent au sable… trop de cailloux parfois et une piste qui ne mène à rien ! Un groupe de Gazelles, coincé, fait demi-tour. La passe n’est pas là. Alors elles repartent, endurantes. Et finalement, elles finissent par s'engouffrer et filer vers la douzième et dernière bannière rouge, celle qui leur ouvrira les portes du bivouac. L’Etape 4 est terminée. La douche va les récompenser…. Demain elles repartiront pour deux nouvelles journées de marathon. L’aventure continue !

 

          23/03/2014:             Nouvelle galerie Photos "Etape 3" et Vidéos

 

 ETAPE 3 - Samedi 22 mars 2014

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NEJACK / MECH IRDANE - kilométrage idéal 80 à 110 km – temps estimé 9h30Etape en ligneLes récits à son sujet alimentaient les soirées bien avant l'arrivée au bivouac.Il toisait et surveillait les Gazelles depuis 3 jours.Il est temps de l'affronter. Il est temps de gravir l'ERG CHEBBI.Aujourd'hui c'est le grand jour. Celui de l'étape tant attendue et pourtant si redoutée. Il faudra passer. Aucune échappatoire possible malgré que les équipages puissent choisir leur route entre 3 trajectoires.Un parcours Z qui serpentera aux pieds des dunes pour les moins aguerries. Attention ce ne sera pas une partie de plaisir pour autant. Si les pentes sont moins raides et les creux moins profonds, du sable il y en aura et que vous soyez tout en haut ou tout en bas, il faudra batailler contre lui.Une autre trace, le parcours Y. Là, on tutoie les plus hauts sommets de sable. La navigation n'est pas dure certes, mais le relief est plus accidenté et les difficultés croissantes tout du long de la progression.Enfin le parcours X qui verra les plus audacieuses en découdre. Cette fois c'est des murs de sable qui se dresseront devant les Gazelles. Il faudra les contourner, les amadouer pour qu'ils leur offrent leur passage. Elles s'approcheront des sommets, verront ces drapeaux à quelques centaines de mètres … et pourtant qu'il sera dure de s'en approcher.Mais enfin quel que soit le parcours choisi, l'arrivée au bivouac sera source de fierté pour chacune, celle d'avoir vaincu ce géant de sable.

Classement de l'Etape 3 

Pour rappel : 1 kilomètre parcouru en plus de la distance de référence donnée par l'organisation est égal à 1 point de pénalité. Les CP manqués, appel à assitance mécanique... sont pénalisés en km supplémentaire.

Moto, quad et buggy

Ce sont Elisabeth et Sarah du 27 (Betty Kraft et Sarah Maire - LES CABANES AUX OISEAUX) avec 4.6 points   de pénalités qui ont remporté cette troisième étape.    Elles sont suivies par les motardes du 26 (Aurélie Lecointre et Julie Vanneken - AZZURO BMW) avec 5.9 points de pénalités. A la troisième place, nous retrouvons l'équipage 25 (Sonia Baudoin-guerard et Geraldine Bonnet - CONSEIL RÉGIONAL DE BOURGOGNE) avec 7 points de pénalités.

 INFOS RALLYE : 19h15 

Cette année, les dunes de Merzouga (Erg Chebbi) ont été plus accueillantes pour les Gazelles que les années précédentes. « Le sable était portant » comme disent les spécialistes du PC course… Comprendre, comme il a plu récemment sur ces belles « montagnes » de sable ocre, au lieu de s’y enfoncer lourdement, les véhicules des Gazelles ont sans doute mieux réussi à surfer sur les vagues…. Bien sûr quelques « tankages » ont eu lieu, mais dans l’ensemble les Gazelles ont réussi à coups de pelle ou avec l’aide d’autres concurrentes à se sortir de là. Résultat, à 19h15, 127 équipages avaient regagné le bivouac, planté à Mech Irdane. Une bonne partie des autres Gazelles n’en étaient plus très loin. Elles évoluaient entre la balise 7 et l’arrivée. Quelques-unes, sans doute fatiguées par la journée et pressées par la nuit, ont quant à elle choisi de rentrer directement, en zappant les dernières balises et en empruntant une portion de route.

 Info Rallye - Etape 3 : 16h 

Les premières gazelles sont arrivées ! « les dunes du pur bonheur … »

Elles n’ont pas traînées… A 15h15, l’équipage 129, (Charlotte Zucconi et Magali Garcia - GEDIMAT BARTHÉLEMY) est arrivé au bivouac de Mech Irdane après une centaine de kilomètres et surtout un long passage dans les dunes de l’Erg Chebbi dites aussi les dunes de Merzouga. Lancées sur le parcours le plus difficile –parcours X-  elles ont sans encombre pointé les 9 balises obligatoires.  Peu de temps après, ce sont les 189 (Cécile Sissia et Coralie Raquin - BOOMERANG) qui pointaient le nez de leur Isuzu. Cécile et Coralie avaient quant à elles, opté pour le parcours intermédiaire en termes de difficulté (le Y).

 

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Deuxième sur ce même parcours, les Norvégiennes  de  Total (Equipage 209, Grete Søyland et Hanne  Knudsen -  TOTAL E&P NORGE AS). « Nous avons pris la route pour arriver dans les premières à affronter les dunes. Et avant 10H nous les avions traversées. » Un vrai bonheur et des sensations de « ski » pour ces dames jusqu’alors plus à l’aise sur la neige que dans le sable !  Dans la foulée, une autre voiture du team Total, la 211 (Nora Bouguerra et Margot Cacchia -  TOTAL ), franchissait la ligne. « C’était juste extraordinaire !! » déclare Margot qui était au volant. Une habituée des raids dans le désert qui aujourd’hui s’est pleinement sentie dans son élément… Soutenue par sa copilote Nora, pourtant bien malade depuis deux jours et qui aujourd’hui avait décidé de tout donner vaille de vaille. « Je me suis dis : j’y vais ! Et il sera toujours temps de mourir après … ! » raconte-t-elle.  Enfin , premiers quads à pointer au bivouac : Cathy et Fabienne, équipage 29 (Catherine Keramidas et Fabienne Esteve - REDS). "Les dunes en quad, c’est juste géant, on a même trouvé cela trop court !" lance Cathy le visage bruni par le sable. Quant à Fabienne sa co-équipière novice qui a découvert les dunes aujourd’hui, ce fut juste une révélation : « C’est magique !. Ces machines sont faites pour ça : c’est dans ce genre de terrain qu’elles donnent leur maximum. Surfer sur les dunes, en douceur, c’est du pur bonheur ! »

Au briefing ce matin : Le sable !

Après les félicitations pour la difficile épreuve d'hier, qui s'est plutôt bien passée pour l'ensemble des Gazelles, le directeur sportif délivre ses ultimes conseils du jour. Merzouga : l'étape la plus attendue mais aussi la plus redoutée. L'Erg Chebbi et ses dunes majestueuses sont au programme. « Ne les appréhendez pas comme des obstacles insurmontables mais souvenez-vous toujours que c'est un élément mouvant et gérez bien votre vitesse. Ne croyez pas que plus vous roulerez vite, moins vous vous enfoncerez, c'est une erreur », prévient-il. Evidemment, il est requis de dégonfler ses pneus et de toujours se mettre face à la pente. Piloter dans les dunes, c'est un peu comme surfer. Les trajectoires sont primordiales. Pour cette épreuve spéciale, les Gazelles auront le droit de se suivre dans les dunes mais dès le CP 5, cette possibilité leur sera à nouveau interdite. Pour les 4x4, RZR, motos et quads ; 3 parcours de difficulté diverses s'offrent à elles. Le X, l'équivalent de la piste noire ondule sur les plus grands sommets. Le Y se révèle de niveau intermédiaire tandis que le Z est le plus accessible, avec des dunes moins profondes. Néanmoins, ces 3 parcours comportent tous du sable ! Les cross-over auront eux, pour leur part, un parcours particulier. Afin d'équilibrer les pénalités, celles qui choisiront le parcours X n'en auront aucune si elles checkent toutes leurs balises, tandis que le Y attribuera d'office 90 points et le Z, 180 points.

Tracée sur 110 km, la durée de cette épreuve est estimée à 9h30...d'émotions fortes !

 

 

Message des gazelles retour de l'étape 2

 "coucou nous voilà de retour au bivouac de nuit, nous avons fait notre maximum pour toper la 7, mais étions à 18h13 à la 6 et ils nous annonçaient 58 min d'étape, c'était une piste de montagne à la nuit tombante avec des 4x4 au cul à 48 kms c'était chaud surtout avec 10h de pilotage....grosse étape avec franchissement d'un col assez beaucoup de ...roulant mais avec des plantes en forme de choux et dur comme des pierres, à éviter impérativement sinon plantage et harde dans le franchissement des oueds qui nous barraient le cap du CP 4.
  Donc maintenant c'est douche et miamiam, et enfin dodo. Normalement on devrait mieux dormir que la nuit dernière car grosse tempête avec vents à plus de 90 kms et donc les dunes sont maintenant à l'intérieur de la tente... je vous fait de gros bisous bisous et vous aime très très fort. Bisous mes amours à demain"

  

        22/03/2014:             Nouvelle galerie Photos "Etape 2"

 

ETAPE 2 - Vendredi 21 mars 2014

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NEJACK / NEJACK - kilométrage idéal 192 km – temps estimé 10h40Etape en boucleLes deux premiers CP ne devraient être qu'une formalité. Route indispensable pour rejoindre une des étapes classiques du rallye, celle des "choux fleurs"… Cette drôle de plante qui ressemble à une gros choux fleur vert et gris qui en plus de ne pas être comestible est aussi dure que de la pierre. Il faudra savoir les éviter sinon le rappel à l'ordre sera immédiat. En plus de cela la zone est ravinée d'oueds plus ou moins profonds, plus ou moins franchissables. La pilote devra batailler, poser sa roue où il faut, mettre le coup de gaz opportun … Mais si seulement il n'y avait que cela.Car sur cette zone, en plus des difficultés du terrain, la navigation doit être sans faille. Il y a peu de reliefs marqués et souvent ils sont trop loin pour ne pas être masqués par les brumes de chaleur. Ainsi les repères sont quelque fois inexistants et plus souvent incertains.Après cette longue étape, la nuit au bivouac sera la bienvenue surtout que demain les pelles seront à coup sûr en action … Mais ça c'est demain !

Etape 2 : la  journée fut longue…

Après une nuit agitée où le vent a balayé le bivouac, les Gazelles ont été aujourd’hui récompensées pour leur pugnacité.  Du soleil comme il en faut, un ciel bleu sans nuage de sable (!), une chaleur de saison... bref, des conditions quasi paradisiaques pour cette deuxième étape. Il valait mieux, car la journée fut longue.

 

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L'étape du jour : une boucle de près de 200 km dans la région d’Errachidia, au Nord d’Erfoud, sur un très vaste plateau caillouteux parsemé d’indésirables « choux-fleurs » ou plutôt «brocolis»… De grosses boules de lichen remplies de sable très dur et qu’il vaut mieux à tout prix éviter, au risque de beaucoup le  regretter !

 

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Après avoir parcouru quelques kilomètres en direction du  nord, les Gazelles ont obliqué vers ce vaste plateau. Les deux premières balises ont été relativement faciles à trouver car à proximité de la route. Mais dès la 3ème (qui était commune à tous les parcours), les choses se sont corsées ! « C’est  vraiment difficile de s’y retrouver sur ce vaste plateau sans point  saillant dans le paysage, où alors à une distance trop éloignée pour  être appréciée » analyse Jeanette James (161) en Gazelle expérimentée. « Pour essayer de coller au cap au maximum,nous avançons « brocoli » par « brocoli », raconte Anne-Sophie Dubos (101) avec humour. Ludovic Taché, le directeur sportif serait content : les Gazelles appliquent les leçons de son briefing matinal.

 

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Pour rejoindre leur 4 ème balise, les concurrentes devaient trouver une fameuse passe, évidemment bien cachée dans la barrière rocheuse, haute de quelques 1100 m d’altitude et qui barrait leur route. Pour trouver ce sésame, certaines ont pris l'option de traverser un oued asséché et bordé de passages sableux.  Une source de soucis pour quelques-unes… mais qui a offert à toutes de  traverser un paysage magnifique, façon « grand canyon ». Un grand détour  au nord-est vers la 4ème balise, puis redescente vers le Sud du plateau pour taper la 5ème balise. Entre les deux : cailloux, cailloux, oueds cassants, cailloux, oueds cassants… « On en a plein les bras ! », nous racontent les deux motardes de l'équipage 26 (Aurélie Lecointre et Julie Vanneken - AZZURO BMW).

 

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C’est cachée par un bel acacia, au cœur de quelques dunettes, que la 5ème balise se laisse approchée.  C’est le début de l’après-midi, les Gazelles profitent un peu du paysage, mais sans perdre trop de temps car la route est encore longue. Il reste trois balises à pointer avant la nuit. Encore quelques kilomètres de cailloux, vue sur des dromadaires, quelques ânes surgis de nulle part, et la 6ème balise se découvre. Trente équipages l’avait atteinte à 16h15. Pas mal !

 

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C’est à 17h15 que les premiers équipages franchiront la ligne d'arrivée, suivis à partir de 18h d’une vingtaine d’autres. A 19h45, une centaine d’équipages était bien rentré. Mais pour les autres, l'étape était loin d'être  finie ! Une consolation tout de même: ce soir le vent n’emportera pas  leur tente…. Et la nuit est belle !

 

          21/03/2014:             Nouvelle galerie Photos "Etape 1"

 

ETAPE 1 - Jeudi 20 mars 2014

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NEJACK / NEJACK – kilométrage idéal 125 km – temps estimé 9h00Etape en boucle4h, premier réveil matinal pour nos Gazelles. 5h, premier briefing. 6h, on rentre dans le vif du sujet… Et cette fois les kilomètres en trop vont compter.6 contrôles de passage sont à l'ordre du jour. Le terrain est vaste mais les premières difficultés vont ralentir les compétitrices. Surveillées par l'Amada du Guir d'un côté et le monumental Erg Chebbi de l'autre, les Gazelles vont évoluer chemin faisant dans de grandes plaines, des reliefs à l'altitude abordable et gouter aux premières zones de sable.Cependant tout cela ne veut pas dire que ce sera facile. Il est d'ailleurs fort à parier que les premières galères d'orientation, de pilotage ou d'ensablement ne devraient pas tarder.Ici Les lumières sont éclatantes du soir au matin, à tel point que le moindre point de repère peut très facilement se perdre de par des couleurs changeantes de minute en minute.L'objectif du jour sera de bien réussir son étape et de savoir retrouver son chemin pour le bivouac, histoire de poursuivre l'aventure dans les meilleures conditions, car enfin, il reste encore 5 étapes et 7 jours de compétition.  

Etape 1 : Pas si facile !

 Après l'épreuve « à blanc » d'hier, la première étape qui compte pour le classement a débuté entre appréhension et enthousiasme pour les Gazelles. 6 balises à l'ordre du jour sur un parcours idéal de 125 km estimé à 9 heures de route. Ca...c'est dans les faits, car en réalité, cela sera beaucoup plus, notamment pour les Gazelles pour qui c'est la première participation. A 19h30, la nuit tombée, une trentaine d'équipages, partis entre 6 et 7 heures ce matin se trouvaient encore à la 4ème balise, à l'extrême sud du parcours et ralliaient le bivouac soit par la piste à l'est de l'erg Chebbi soit par la route à l'ouest.

 

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Première étape taillée surtout pour offrir un exercice complet aux jeunes Gazelles, elle a dévoilé toute la subtilité des choix stratégiques. Entre la 1ère et la 2ème balise, un cordon de dunettes au pied des grandes dunes roses moirées de bleu de Merzouga offrait 2 possibilités :  soit les contourner quitte à afficher davantage de kilomètres au compteur, soit éventuellement tirer au cap quitte à prendre le risque de s'ensabler ou de perdre ses repères. Le 146 (Anne Chabert et Sandrine Fiordalisi - PRP PEINTURES) a choisi cette dernière solution « Aucun problème » ! A l'inverse, le 28 (Stephanie Barland et Sandrine Borot - SAS ARNO) a beaucoup roulé. « On a dû rester trop près de l'erg et du coup, on a un peu galéré. Cela étant, le bilan est quand même positif : cela nous a permis de nous entraîner pour la prochaine étape des dunes de Merzouga et de profiter du paysage », déclare les deux Gazelles avec humour.

 

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La suite est une histoire de navigation avant tout. Le long couloir entre l'erg Chebbi et le plateau de l'Amada du Guir, qui délimite la frontière avec l'Algérie n'offrait pas de difficultés de franchissement particulier et constituait la majeure partie du parcours. Une longue plaine aride, caillouteuse sur laquelle il n'était pas trop difficile de prendre des repères : au loin, le majestueux djebel Debouaa et la silhouette du Djebel El Begaa. Une formalité pour les Gazelles aguerries. Dès 8h 20, le 160, le 138 et le 122  avaient pointé leur seconde balise.

 

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L'étape a connue son lot d'erreurs de navigation et donc de balises. « On est bien à la 3D ?» demande pleine d'espoir le 198 (Elisabeth Mégrelis et Ludivine Conil - EXA INTERNATIONAL), au pointeur de la 5A. Il ne sera pas un cas isolé ! Confusion, déception, mais détermination ! « Pour le moment notre moral et notre forme psychologique sont intacts. Ces erreurs, nous les considérons encore comme formatrices. Plus tard, on aura peut-être moins de maîtrise sur notre frustration » commente le 170 (Marilou Perron et Myriam Côté - FAMILIPRIX).

 

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En revanche pour le 118 (Catherine Houlès et Mélanie Suchet - AVENTURE 77), c'est un moment de pure satisfaction de constater un différentiel de 200 mètres seulement entre la balise 4 et 5. Un pari bien récompensé pour une conduite au cap en prenant le risque de couper par la montagne. « On a vraiment hésité mais on a bien fait » s'exclament les deux Gazelles en arrivant au pied de la balise, pendant que le 143 (Sophie Takenouti et Anne Le gouais - VIRTU'OZ SEVEN) ouvre le capot pour faire le point sur une fuite d'huile.

 

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A l'issue de cette première journée, bon nombre d'équipages rentrent en affichant des premiers signes de fatigue mais avec un sourire bien présent... A leur arrivée sur le bivouac, le vent et la pluie se sont invités avec des fortes rafales qui balaient tout sur leur passage. De rares silhouettes fantomatiques, courbées, emmitouflées dans des cheichs se dirigent vers la tente restaurant plus que mérité ...

Le marchand de sable qui souhaite bonne nuit au Gazelles ce soir. 

 INFOS RALLYE : 17h30

L’après-midi a été beaucoup plus difficile que la matinée…. A 17h30, soit une heure et demie avant la nuit, seule une quarantaine d’équipages était rentrée au bivouac. Les premières, l’équipage 160 (Elisabete Jacinto et Valérie Dot - VOLKSWAGEN VEHICULES UTILITAIRES) sont arrivées vers 16h, puis dans la foulée plusieurs autres Gazelles, les 134, 147,187, 161 et 143. Premier équipage quad le 29 (Catherine Keramidas et Fabienne Esteve - REDS) suivi d’assez près par les 22 (Laurence Belloeil et Carole Dujardin - ODP). C’est le mauvais temps de l’après-midi et en particulier les fortes rafales de vent de sable (plus de 50 km/h pour certaines) qui a sans doute bien gêner les concurrentes. La relative grande distance entre la 5ème et la 6ème balise, couplée avec un terrain délicat y sont aussi sans doute pour quelque chose. Le PC Course a enregistré plusieurs appels pour une assistance mécanique, notamment pour des tankages, problème de batterie ou d’embrayage.

 INFOS RALLYE : 12h30

La matinée tire à sa fin et les Gazelles avancent bon train. Certaines plus que d’autres. Ainsi, à 12h, deux équipages, les 138 (Hélène Grand'eury et Séverine Arnaud - BRESSE FROID) -5ème et 6 ème participation dans le Rallye et 160 (Elisabete Jacinto et Valérie Dot - VOLKSWAGEN VEHICULES UTILITAIRES) -5ème et 9ème participation avaient déjà pointé à la 5ème balise de leur parcours. «Elles font une très belle navigation », commente un connaisseur. Elles filent (l'équipage 138)vers la 6 ème balise, située à environ 25km plus au nord, puis ce sera trace directe au bercail. Le gros du peloton est encore situé entre les balises 3 et 5, ce qui est bien.  Les quads 26,21,23,29, 27 et 22 sont arrivés à la 4ème balise. Arrêtées peut-être pour un pique-nique ! Quelques –unes ont perdu du temps en choisissant de traverser Erg Moulay AAmar, un cordon de dunes qu’elles auraient peut-être du contourner…  A chacune ses choix de navigation. Ce qui confirme que c’est bien sur ce point- là que se jouera l’étape, et non sur des prouesses de pilotage, comme prévu.  Quant à nos méritantes 128 (Marie-France Mazzoleni et Imen Kadidi - SHOP COIFFURE), arrivées à 9h30 en direct de Rabat après avoir dû changer leur moteur, elles ont franchi leur première balise, malgré un départ à 10H.

          20/03/2014:             Nouvelle galerie Photos "Prologue"

 

PROLOGUE - Mercredi 19 mars 2014

Graph prologue 2014

 

NEJJAKH / NEJJAKH – km idéal 45 km – temps estimé 2h00Etape en boucleBoussole ok … Carte ok … Road-book ok … contact … c'est parti !Pour ce 24ieme Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc et comme il est de coutume, une entrée en matière sans difficulté particulière. Un terrain très peu accidenté, une navigation aisée, tous les éléments sont réunis afin de se familiariser à la conduite et la lecture de carte dans les meilleures conditions.Le bivouac ne sera jamais bien loin mais il faudra tout de même rester vigilantes car les pièges peuvent apparaitre à chaque "coin de roue" … une situation que les gazelles devraient connaître de nombreuses fois lors des 10 jours à venir.Le prologue est l’occasion d’un premier classement mais qui ne compte que pour établir l’ordre de départ du lendemain.

INFOS RALLYE : 16h50

Le 25 (Sonia Baudoin-Guerard et Geraldine Bonnet - CONSEIL RÉGIONAL DE BOURGOGNE) franchit la ligne d'arrivée. Les deux quadeuses sont les premières à rallier le bivouac, les 3 balises en poche. "Nickel !. Tout s'est super bien passé. On a même aidé des Gazelles en 4x4 à se détanker".

« Dans l’ensemble, ça s’est bien passé », résume le PC Course. A 19h seule une dizaine d’équipages était encore sur la caillasse, entre les herbes folles et les oueds desséchés… Trois équipages ont tout de même dû faire appel à l’assistance mécanique  pour « tankage dans le sable ou dans les herbes à chameaux (motte de sable très dure coiffée d’une touffe de végétation)»  au cours de l'étape.

 

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Pourtant, tout avait plutôt bien commencé ! A peine 40 minutes après avoir pris le départ les équipages 219 (Carolyne Garrigue et Naima Kabbage - PARADIS PLAGE) et 208 (Valentina Roticiani et Rosa Rosilvia Parisi - TOTAL SA), avaient pointé leur première balise. Celle-ci avait pourtant été installée dans le creux d’un oued, bien cachée… Certaines Gazelles, trop contentes de leur premier succès sortent de leur véhicule pour se faire photographier devant le fameux drapeau rouge !

 

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Les 212 (Sylvie Grimaud et Alison Liget - TOTAL SA) crient leur « waouh !!! » de tout leur cœur … «Le plus difficile c’est de trouver dans le paysage un bon point de repère et d’être capable d’évaluer la distance qui nous en sépare pour bien se positionner sur la carte», expliquent les 216 (Marion Auriault et Celine Gimenez - AVIVA ASSURANCES ). «Mais, entre la théorie et la pratique, il y a de la marge !» Les autres Gazelles se succèdent à ce premier check-point, tandis que les premières filent vers le drapeau suivant. Entre les deux, certaines s’égarent…. « Alors là, nous ne savons plus du tout où nous sommes ! », avouent un peu dépitées les 310 (Laure Debrabant et Adeline Rivallin - GROUPE LA POSTE).

 

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A la 2ème balise, plusieurs équipages se retrouvent et profitent pendant quelques minutes du paysage, vaste reg avec au loin, les montagnes de dunes de Merzouga qui veillent en attendant les Gazelles pour une prochaine étape.

Le soleil se fait moins violent. Les couleurs plus chaudes. Quelques Gazelles « jardinent », c’est-à-dire tournent en rond, sans voir la balise qu’elles ont pourtant assez bien localisée… le désert est retors. Il a l’air souvent plat, vu de loin, mais en réalité il cache bien des recoins. Autant de difficultés qui souvent abritent des langues de sable, que les Gazelles cherchent à éviter ! Certaines s’y donnent  à cœur joie ! « On a fait exprès de filer tout droit dans les petites dunes de sable pour s’entraîner » expliquent tout sourire les 219 (Carolyne Garrigue et Naima Kabbage - PARADIS PLAGE). D’autres s’entraident…L’esprit Gazelle agissant !

 

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Au fil de l’après-midi, nombreuses sont les Gazelles qui ont trouvé leurs trois balises du jour et qui convergent vers le bivouac. A 19h45, les 235 (Anne-sophie Caron et Sabra Hantz - ATOL) sont tankées sur une herbe à chameau, mais l’assistance mécanique est sur place pour les sortir de ce mauvais pas. La journée est presque terminée. Demain première étape comptant pour le classement général… mais avant cela les Gazelles vont « sabler » le  Champagne !

 

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              19/03/2014:             Nouvelle galerie Photos "Liaison Tanger/Erfoud"

 Trocadéro

                                                                                 

          18/03/2014:             Nouvelle galerie Photos " Départ Trocadéro" 

 

           

           

 

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